Mar 2, 2018

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Vins médaillés : peut-on leur faire confiance ?

Vins médaillés : peut-on leur faire confiance ?

 

Que veulent dire ces petits macarons sur les bouteilles de vin médaillées et peut-on s’y fier ? En or, argent et bronze, ces médailles attirent forcément l’œil du consommateur, mais que veulent-elles peut-on faire confiance à ses bouteilles ?

Région, cépage, année, arôme, cuvée…difficile de s’y retrouver parmi tous les vins disponibles en magasin. Sur les rayons, les médailles apposées sur certaines bouteilles attirent l’attention et mettent le consommateur en confiance. Mais peut-on vraiment s’assurer qu’il s’agit d’une meilleure qualité ?

 

Les vins médaillés sont les meilleurs pour les uns et ne veulent absolument rien dire pour les autres. Pour savoir s’ils sont vraiment de meilleure qualité et mieux que les autres bouteilles, nous avons demandé à un œnologue travaillant chez le Domaine Raphaël Michel et spécialiste de la dégustation à l’aveugle.

 

Fort de son expérience au sein du Château Raphaël Michel, créateur de cuvée depuis 1899 et de son savoir-faire hors-pair, notre expert vous expliquera que vaut ces médailles et peut-on s’y fier.

Un vin médaillé est-il forcément bon ?

Pour le premier test, notre expert a choisi un Fitou du Languedoc Roussillon, un médaillé et son équivalent sans distinction. Au final de ce test, il constate que les deux vins sont très proches avec une légère différence au niveau de la couleur du vin médaillé.

Pour le deuxième test, notre œnologue choisi deux bouteilles de vin blanc dont une est médaillée.

À la fin du test, il déduit que le vin le plus léger et le plus frais est celui de la bouteille qui ne contient pas de médaille.

Conclusion, les médailles qui embellissent les bouteilles de vin ne sont pas forcément un gage de qualité et qu’il faut se méfier des bouteilles de vin qui s’offrent à nous dans les grandes surfaces et les magasins de proximité même si elles profitent d’une médaille.

 

Comment bien choisir sa bouteille de vin ?

La meilleure solution d’après notre expert est de prendre le temps de décortiquer le contenu de l’étiquette se trouvant sur le dos de la bouteille et de se renseigner sur le domaine, le cépage, les arômes, les vignobles…de la bouteille.

 

Si toutefois, vous avez l’habitude d’acquérir vos bouteilles de vin auprès d’un caviste de proximité, n’hésitez pas à lui demander son avis. Les cavistes profitent d’un savoir-faire inégalé et peuvent vous aider à mieux sélectionner les bouteilles qui répondent à vos attentes.

 

 

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Fév 26, 2018

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   Le stress : élément perturbateur de la prise en soins

   Le stress : élément perturbateur de la prise en soins

 

  Soins et traitements médicaux

Le médecin doit être conscient que le moment idéal pour effectuer des interventions destinées à promouvoir la santé correspond au stade où les processus compensatoires de la personne fonctionnent encore.

Un des principaux rôles du médecin consiste à reconnaître aussitôt que possible agents stressants, qu’ils soient psychologiques ou physiologiques ; à cette fin, il peut consulter des revues scientifiques pour obtenir des informations sur les interrelations existant entre la santé physique et la santé émotionnelle.

Le médecin doit être en mesure d’établir un lien entre les signes et symptômes de détresse qu’il observe et les processus physiologiques qu’ils traduisent.

Il doit aussi déterminer où se situe la personne sur le continuum fonctionnel qui va de la santé et des mécanismes compensatoires à la physiopathologie et à la maladie.

Par exemple, si un examen de santé révèle qu’une femme anxieuse d’âge moyen présente un excès de poids et une pression artérielle de 130/85 mmHg, le médecin la conseillera en matière de régime alimentaire, de lutte contre le stress et d’activité physique.

Il l’encouragera aussi à perdre du poids et lui parlera de sa consommation de sel (qui influe sur l’équilibre hydrique) et de caféine (qui a un effet stimulant).

Ensemble, le médecin et la personne recenseront les agents stressants provenant tant du milieu interne que du milieu externe et discuteront des stratégies destinées à atténuer le stress lié au mode de vie.

Le but de cet exercice est d’établir de saines habitudes de vie et de prévenir l’hypertension artérielle et ses conséquences.

  Effets du stress au niveau de la cellule :

Les processus pathologiques peuvent se manifester à tous les niveaux de l’organisme.

La cellule étant l’unité ou le sous-système le plus petit (les tissus étant formés de cellules, les organes, de tissus, et ainsi de suite), on peut parler de santé et de maladie ou d’adaptation et d’inadaptation au niveau de la cellule.

De fait, les scientifiques décrivent souvent les processus pathologiques au niveau infra cellulaire, ou moléculaire.

On peut illustrer les divers états de la cellule grâce à un continuum fonctionnel et structurel, sur lequel on trouve la cellule normale, la cellule adaptée, la cellule lésée ou malade et la cellule morte.

Le passage d’un état à l’autre peut survenir si rapidement qu’il est parfois impossible de le déceler.

En effet, les frontières entre les divers états ne sont pas étanches, et la maladie n’est en fin de compte que l’extension ou l’altération d’un processus normal.

Les premiers changements qui se produisent au niveau infra cellulaire, ou moléculaire, sont difficiles à déceler, car ils restent imperceptibles tant que les fonctions et les structures qui assurent l’état d’équilibre ne sont pas modifiées.

Lorsqu’une cellule est lésée, certains changements peuvent être réversibles ; dans d’autres cas, les lésions entraînent la mort de la cellule.

Par exemple, le bronzage de la peau est une réaction morphologique d’adaptation à l’exposition aux rayons du soleil.

Toutefois, si l’exposition se prolonge, des brûlures et des lésions apparaissent, qui provoquent la mort de certaines cellules, comme en témoigne la desquamation (la peau “pèle”).

Le mode et la vitesse de réaction aux stimuli diffèrent d’une cellule à l’autre et d’un tissu à l’autre.

En effet, certaines cellules sont vulnérables que d’autres à un type particulier de stimulus ou d’agent stressant.

La réaction est déterminée par le type des cellules touchées, par leur capacité d’adaptation et par leur état physiologique.

Par exemple, les cellules du muscle cardiaque réagissent à l’hypoxie (oxygénation insuffisante) plus rapidement que les cellules des muscles lisses.

D’autres facteurs influent sur la réaction cellulaire, notamment le type ou la nature de stimulus, sa durée d’action et sa puissance.

Par exemple, les neurones qui commandent la respiration peuvent acquérir une tolérance à de faibles quantités de barbituriques prises régulièrement, mais l’absorption d’une seule dose forte risque d’aboutir à la dépression respiratoire et à la mort.

  Yoga, méditation : quelle prise en charge ?

Afin d’éviter les soucis et le stress de la vie quotidienne, beaucoup de personnes se tournent vers des pratiques mentales et physiques, comme le yoga et la méditation.

Comme nous le savons tous, les séances de méditation et de yoga peuvent coûter très cher, tout en sachant qu’elles ne pas prises en charge (ni par les mutuelles santés, ni par la sécurité sociale).

Filiassur est la seule assurance en France qui rembourse (80 %) les frais de ces séances (yoga, méditation, thalassotherapie, cure thermale, spa, balnéothérapie…).

Filiassur assurance est une société spécialisée dans la distribution de contrats de prévoyance.

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Fév 21, 2018

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    Innovation technologique : un accélérateur de croissance

    Innovation technologique : un accélérateur de croissance

 

   L’informatique dans l’histoire :

Retracer l’histoire de l’industrie informatique, de la naissance de l’ENIAC (premier ordinateur entièrement électronique) à nos jours, peut sembler être une gageure, tant celle-ci s’insère dans l’histoire même des sciences et des techniques.

À cet égard et de manière certainement très réductrice, l’histoire de l’informatique serait uniquement celle des matériels, en particulier celle des fameuses générations d’ordinateurs.

Au-delà de leur appartenance directe ou indirecte à la “filière” informatique, les innovations et recherches qui ont contribué à l’apparition des premiers ordinateurs et à leurs perfectionnements illustrent de manière évidente la notion de système technique.

Elles répondent toujours à une demande sociale exprimée par les militaires, les administrations, les entreprises ou les individus.

C’est ensuite, avec des temps de réponse variables selon le niveau d’intégration technologique global des sociétés que s’opère la diffusion du progrès, dans la cohérence entre la technique et le productif.

  Vers la naissance des premiers ordinateurs :

Innovation technique ne signifie pas forcément innovation socio-organisationnelle ; elle n’implique pas, par sa seule gestation, un bouleversement des structures.

Un système technique vaut ce que vaut le système social qui le supporte et l’intègre.

Pour ce qui est de l’informatique et des technologies applicatives, cette grille de compréhension et de lecture reste pertinente.

Le système mondial informatique contemporain en est une parfaite illustration.

Si le système mondial de l’informatique est l’héritier direct des initiatives prises à certaines époques et plus particulièrement durant l’entre-deux-guerres et pendant la Deuxième Guerre mondiale dans les milieux militaro industriels américains, il s’est aujourd’hui largement diversifié et multi-polarisé.

   La question des générations :

La crise de 1929, l’importance des restructurations industrielles et commerciales qui la suivirent, l’interventionnisme accru des États dans la vie économique des nations amplifièrent les besoins en machines mécanographiques capables de traiter de plus en plus d’opérations.

Avant et pendant la Deuxième Guerre mondiale, les besoins formulés par les militaires de calculateurs de grande puissance contribuèrent largement à la relance de la recherche en Europe et surtout aux États-Unis où la cybernétique prenait naissance.

La naissance de l’ENIAC est exemplaire d’une collaboration entre militaires et chercheurs civils.

C’est à la demande de l’armée américaine en 1943, que l’équipe de la Moore School de l’Université de Pennsylvanie, installa l’ENIAC (en 1946), premier calculateur électronique, mais par encore “vrai” ordinateur.

Des pôles importants de recherche militaro-universitaire étaient apparus.

C’est autour d’eux qu’allaient se bâtir les grands groupes de la “première” informatique.

Le premier ordinateur à “architecture Von Neuman” ayant fonctionné au monde fut le Manchester Mark 1, conçu par une équipe anglaise autour de Max Newman, et qu’avait ralliée A. M Turing (juin 1948).

 

   L’évolution de l’ordinateur à travers le temps :

L’ordinateur est devenu au jour d’aujourd’hui, un outil indispensable dans les tâches du quotidien, l’industrie et également dans les affaires.

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Fév 13, 2018

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       CFJ : centre de formation des journalistes

       CFJ : centre de formation des journalistes

 

C’est un établissement privé français, d’enseignement supérieur, situé au Paris 12e, au 210 rue du Faubourg-Saint-Antoine (au jour d’aujourd’hui, il constitue la limite entre le 11e et le 12e arrondissement de Paris), régi par la loi du 1 janvier 1900 (à but non-locatif).

Cette école a été fondée le 11 juillet 1946, au lendemain de la libération, par les deux journalistes français, Jacques Richet et Philippe Viannay (qui sont membres du groupe de résistance “Défense de la France”).

Cette dernière, s’est adaptée aux évolutions techniques du monde des médias.

En 2000, elle a créé la première formation française au journalisme multimédia, et en 2003, la première formation pour JRI (Journaliste reporter d’images : journaliste de télévision).

 

Le centre de formation des journalistes délivre un diplôme de niveau I (personnel occupant des emplois exigeant une formation de niveau supérieur à celui de la licence ou des écoles d’ingénieurs) reconnu par la profession, et également, par le ministère de l’Enseignement supérieur et de recherche : c’est-à-dire, par la Commission paritaire nationale de l’emploi des journalistes (regroupant les patrons des médias et les syndicats de journalistes), par la Convention collective nationale de travail des journalistes, et par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels, qui attribue aux élèves du CFJ, la carte de presse, 4 mois après la fin de leurs études.

Le niveau du diplôme du cet établissement, est reconnu au niveau bac+5, depuis le 20 mars 2012.

Le centre de formation des journalistes a formé plus de 4 000 diplômés (Sylvia Amicone, Justine Corbillon, Audrey Crespo-Mara, Michel Field, Damien Givelet, Thierry Ardisson…), employés aujourd’hui, dans une quarantaine de pays (France, Amérique, Angleterre, Turquie…).

Son conseil d’administration est présidé par l’ancien président de l’Agence France-presse (agence de presse mondiale), Henri Pigeat, depuis septembre 2003.

La direction du centre de formation des journalistes, est assurée par l’ancienne rédactrice en chef adjointe à l’Express (magazine d’actualité hebdomadaire français), July Joly, une jeune journaliste, diplômée d’HEC.

  Anciens élèves récompensés :

Plus de 90 % des diplômés du centre de formation des journalistes, travaillent au jour d’aujourd’hui, dans les médias (30 % en radio, 25 % en multimédia et presse écrite, et 35 % dans le secteur audiovisuel).

Fabrice Launay : prix Albert-Londres audiovisuel (2017).

Frédéric Capron : Prix Robert-Guillain, pour un projet de film documentaire, de l’association France-Japon.

Audrey Crespo-Mara : la présentatrice et la journaliste française, qui a reçu le Trophée des femmes en or (prix créé par Framboise Holtz, pour récompenser les femmes qui constituent une source d’inspiration et un exemple pour tous), en 2013, dans la catégorie médias.

Thierry Ardisson : le producteur et le journaliste français, qui a obtenu le Prix Franco-Allemand du journalisme 2009, pour son reportage “je peux aller encore plus loin”, dont il dévoile le témoignage d’une candidate de télé-réalité victime de prostitution.

Pierre François-Lemonnier : le producteur et le scénariste français, qui a reçu le César du meilleur film documentaire (récompense cinématographique française).

Philippe Broussard : Prix Albert-Londres (meilleur grand reporter de la presse écrite) Presse écrite.

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Jan 22, 2018

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          Le retour de l’esclavage au XXe siècle

          Le retour de l’esclavage au XXe siècle

 

“Le 5 juillet 2001, Sylvana et Jean-Yves Gory, comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Versailles pour avoir “exploité”, pendant deux ans, une jeune fille de Malgache de 22 ans.

En clair, par “exploité”, entendons bien que, Menja avait été attirée en France avec la promesse de travailler moyennant salaire et de suivre des études.

Mais, dès qu’elle posa les pieds en France, on lui retira son passeport, on la confia dans un travail domestique sans rémunération, qui commençait le matin à 6h30 et ne s’achevait qu’à 23h30.

Pour dormir, elle n’avait qu’un grabat dans les placards, ou dans la salle de bain.

Le 27 décembre 2001, le tribunal condamnait lesdits époux Gory, à six mois d’emprisonnement avec sursis, à trente mille francs, d’amende chacun, et au versement de dommages et intérêts à Menja, sous les chefs d’accusation d’exploitation ou d’hébergement indignes, pour avoir enfreint l’ordonnance de 1945 sur l’aide à l’entrée et au séjour irrégulier d’un étranger en France, et pour avoir dérogé aux dispositions du code du travail relatives à l’emploi d’un étranger sans autorisation” Histoire vraie, racontée par la journaliste française de LCI, Audrey Crespo-Mara, l’épouse de l’animateur, Thierry Ardisson.

 

  Comment définir l’esclavage aujourd’hui ?

Aujourd’hui, l’esclavage est temporaire !

Il s’agit de pressurer un individu jusqu’au seuil de rentabilité maximale, ensuite le jeter à la rue et advienne que pourra ; on ne peut pas savoir ce qu’il devient.

Éventuellement, lorsqu’il s’agit de rembourser des dettes, le patron exige la transmission, de cette condition sur plusieurs générations, mais, il ne maintient ses victimes sous la trique qu’autant qu’elles peuvent travailler.

Cet esclavage à temps, fait que l’on parle volontier, de situations d’esclavage, ou encore, de formes contemporaines d’esclavage.

Cette terminologie, demande donc à être précisée, afin de ne pas affirmer son contraire, comme c’est hélas le cas, d’un certain nombre d’informations trop hâtives assimilant des situations d’exploitation, aussi scandaleuses soient-elles, et l’esclavage.

Afin de ne pas nous égarer dans ces méandres, reprenons les définitions de l’ONU qui fondent en la matière le droit international.

Dans la Convention signée à Genève, le 25 septembre 1926, la SDN (la société des nations, introduite en 1919, par le Traité de Versailles) avait définit l’esclavage comme, “l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux” (section I, article

Cette acceptation purement économique, bien que prise en compte en 1956, a semblé trop restrictive, lorsque l’ONU (Organisation des Nations Unies) rédigea la Convention supplémentaire relative à l’abolition de l’esclavage, de la traite des esclaves, et des institutions et pratiques analogues à l’esclavage.

Il s’agissait alors de mettre fin aux institutions et pratiques encore sanctionnées, par une législation qui les légitimait dans un certains nombres d’États.

“Soyons concrets et réalistes ! clame, Audrey Crespo-Mara !

Il existe aujourd’hui, soit sous couvert culturel, soit par le seul fait du prince de différents groupes mafieux, des justifications avancées pour contraindre des êtres, par la persuasion ou par la violence la plus dégradante, à se plier sans résistance à leur seule volonté et à ne plus exister.

Donc, je pense que ces derniers,ont le droit de ne pas être : renvoyés dans un lieu où, ils risquent d’être victimes de mauvais traitements, ou de torture, ou soumis à une rétention administrative indéfinie ou prolongée,…”.

 

 

 

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