Déc 29, 2018

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Les signes qui indiquent que vous avez besoin d’une société de gestion immobilière

Les signes qui indiquent que vous avez besoin d’une société de gestion immobilière

Plusieurs propriétaires de biens locatifs hésitent longtemps avant de passer par une société de gestion. Christophe Peyre le directeur associé de la société de gestion A Plus Finance, chargé des investissement immobilière, vient à travers cet article, pour apporter les questions qu’il faut se poser pour qu’un propriétaire soit en mesure de choisir s’il doit faire appel à une société de gestion immobilière ou de gérer ses biens par lui-même.

Est-ce que vous vivez prés de votre bien immobilier locatif ?

Selon l’emplacement de la résidence du propriétaire par rapport au bien locatif, le propriétaire pourra décider soit de gérer par lui-même son bien soit de passer par une société de gestion immobilière. En effet, le propriétaire doit tenir en compte du temps de déplacement entre son bien et le logement locatif, sans oublier de compter le coût réel.

Combien de bien locatif possède le propriétaire ?

Il est important de souligner plus le propriétaire possède de bien locatif, plus il doit avoir de temps pour les entretenir. Donc si un propriétaire possède plusieurs unités locatives, il est indispensable d’embaucher un groupe de gestionnaire immobilier, afin de pouvoir gérer soit tous, soit une partie des biens locatifs.

Est-ce que le propriétaire possède un emploi ? Et est-ce qu’il a du temps libre ?

Si le propriétaire passe son temps à percevoir un montant qui est supérieur au rendement offert par son propre effort sur un bien de placement, il est certainement plus judicieux d’engager une société de gestion, afin de gérer ses biens à votre place.

Est-ce que le propriétaire de bien locatif est en mesure de payer des services d’une société de gestion ?

Bien sûr, il faut penser au coût et au frais de la gestion d’une société. Le propriétaire du bien locatif doit toujours se demander, s’il peut se permettre réellement les services proposés par la société de gestion immobilière.
En outre, si les revenus locatifs des biens sont en mesure de couvrir les dépenses courantes, le propriétaire n’aura pas à puiser dans ses proches, afin de couvrir ces frais supplémentaires.

Une gestion active ou passive ?

Le propriétaire du bien locatif doit être prêt à gérer les différents conflits comme les expulsions et autres responsabilités.
Très souvent, les sociétés de gestion immobilière comme A Plus Finance, proposent un service complet allant de la recherche des locataires jusqu’à l’expulsion et la gestion des conflits avec les locataires.
Donc, selon le niveau d’implication du propriétaire dans la gestion de ses biens locatifs, il devra décider s’il aura recours à une société de gestion immobilière. Ce qui est sûr déléguer la gestion de ses biens locatifs permettra certainement au propriétaire d’économiser beaucoup de temps et surtout de maux de tête.

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Oct 28, 2018

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Est-ce qu’il existe des placements sans impôts ?

Est-ce qu’il existe des placements sans impôts ?

Ne désespérez pas, selon l’avis de Niels Court Payen, le président et le co-fondateur de la société de gestion A Plus Finance, la défiscalisation n’est pas réservée seulement aux multinationales et aux milliardaires. En effet, l’expert dans les placements insistent sur le fait que tous épargnants peuvent faire fructifier leur argent sans pour autant payer des impôts. Il faut juste savoir choisir le bon choix de placements.

Quels placements choisir ?

Afin de percevoir des intérêts sans payer d’impôts, selon le co-fondateur de la société de gestion A Plus finance, Niels Court Payen, le placement de référence reste toujours le livret A. Toutefois, le placement préféré des français depuis des années, a vu son rendement baissé depuis 2015, puisque il ne rapporte plus qu’un taux de 0.75 %. En outre, on observe le même faible rendement pour le LDDS ou le livret de développement durable et solidaire, dans lequel un épargnant peut investir jusqu’à 12 000 euros au maximum.
Ne vous inquiétez pas d’autres types de livret existent, surtout si vous avez entre 12 et 25 ans. Comme le livret jeune, dont le rendement reste le plus avantageux, qui est de 2 %. Le seul inconvénient pour ce type de placement, c’est que si le livret A est plafonné à un dépôt de 22 950, le livret jeune est limité à seulement 1 600 euros. Pour épargner plus, l’épargnant va devoir le compléter avec bien d’autres placements.
Il existe aussi le livret d’épargne populaire qui concerne surtout les épargnants qui possèdent des revenus modestes. Ce type de livret qui a un plafond de 7 700 euros, est très attractif, puisqu’il permet à l’épargnant de bénéficier d’un rendement de 1.25 % par an, tout en ayant la même fiscalité que le livret A. Néanmoins, pour y avoir droit, le revenu fiscal de l’épargnant doit être inférieur à 19 140 euros.

Et le rendement dans tout ça ?

Le principal inconvénient, c’est que généralement les livrets rapportent très peu pour l’épargnant. Si, l’épargnant est prêt à investir sur la durée il peut opter de miser sur une assurance vie dont le rendement est de 3 % par an. Il est important de savoir qu’au cours des 8 premières années les plus values sont exonérées d’impôts avec un plafond de 4 600 euros par an. Néanmoins, elles sont soumises aux charges sociales qui sont de 15.5 %.
Une autre forme de placement peut s’offrir à l’épargnant, comme le plan d’épargne logement qui ne rapporte que 1 %. Toutefois, ce genre de placement permet à l’épargnant de profiter d’une prime d’État, s’il songe à acheter un logement principal. Le plan d’épargne logement a un plafond de 61 200 euros. Durant les 12 premières années, les plus-values de l’épargne ne sont pas soumis à l’impôt.

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Sep 17, 2018

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Rôle des sociétés de gestion dans le financement de l’économie

Rôle des sociétés de gestion dans le financement de l’économie

A Plus Finance (une société de gestion de portefeuille indépendante, créée en 1999) investit, depuis plus de trente ans, dans l’économie réelle.
Les pôles d’expertises au sein de cette entreprise sont centrés sur les Fonds de Fonds, la distribution audiovisuelle, le Conseil à la production, l’immobilier, le Capital Transmission et l’innovation.
Chaque activité dispose d’une équipe de gestion propre (30 professionnels de l’investissement) qui propose des véhicules d’investissement tant aux institutionnels qu’aux particuliers. [Les actifs non cotés en bourse sont des opportunités d’investissement.]
Au 28 décembre 2018, les actifs conseillés ou gérés s’élèvent à 900 millions d’euros, dont plus de 55 % pour le compte d’institutionnels.
A Plus Finance est agréée AIFM (Alternative Investment Fund Managers) depuis janvier 2012 sous le numéro GP99586 par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers).

Ce passeport européen offre à cette société l’opportunité de lancer son développement à l’international (sur deux métiers : les opérations de LBO sur les OPCI et les PME locales) et d’intensifier son développement sur l’ensemble de ses métiers.

Liste des sociétés de gestion agréées

SGP : société de gestion de portefeuille
– ABN Amro Investment Solutions (date d’agrément : 20/09/1999) : gestion de mandats, gestion de FIA (AIFM) et gestion d’OPCVM.
– Abenex Capital (date d’agrément : 19/06/1996) : gestion de FIA (AIFM) et gestion de mandats.
– A Plus Finance (date d’agrément : 20/01/1998) : gestion de FIA (AIFM) et gestion de mandats.
– ABC Gestion (date d’agrément : 22/07/2014) : gestion de FIA (non AIFM).
– ABC Arbitrage Asset Management (date d’agrément : 28/12/2004) : gestion de FIA (AIFM) et gestion de FIA (non AIFM).
– AALPS Capital France (date d’agrément : 24/05/2017) : gestion de FIA (AIFM).
– 52 Capital (date d’agrément :20/03/2016) : gestion de FIA (AIFM).
– 4D Global Energy Advisors SAS (date d’agrément : 03/11/2008) : gestion de FIA (AIFM).
– 360 Capital Partners (date d’agrément : 10/10/2011) : gestion de FIA (AIFM).
– 21 Centrale Partners (date d’agrément : 23/12/199) : gestion FIA (AIFM).

– 111 Capital (date d’agrément : 20/07/2017) : gestion de FIA (AIFM) et gestion de mandats.
– 1 2 3 Investment Managers (date d’agrément : 26/04/2002) : gestion de FIA (AIFM) et gestion de mandats.
– Access Capital Partners (date d’agrément : 11/03/2000) : gestion de FIA (AIFM) et gestion de mandats.
– ACG Capital (date d’agrément : 10/10/1999) : gestion de FIA (AIFM) et gestion de mandats.
– ACG Managements (date d’agrément : 20/12/2001) : Gestion de FIA (AIFM) et gestion de mandats.
– Albedo Capital (date d’agrément : 16/10/2015) : gestion de FIA (AIFM) et gestion de mandats.
– Alienor Capital (date d’agrément : 07/03/20008) : gestion de mandats, gestion de FIA (non AIFM) et gestion d’OPCVM).
– Altimeo Asset Management (date d’agrément : 03/02/2012): gestion de mandats et gestion d’OPCVM.
– Alter Equity (date d’agrément : 29/07/2010) : gestion de FIA (non AIFM).
– Amundi Asset Management (date d’agrément : gestion de FIA (AIFM), gestion d’OPCVM et gestion de mandats.

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Août 17, 2018

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L’immobilier, est-il un bon investissement ?

L’immobilier, est-il un bon investissement ?

Investir dans l’immobilier locatif

À quoi sert la garantie financière immobilière ?
La garantie financière immobilière est destinée à assurer au bailleur le recouvrement de toute créance qui peut naître de l’exécution du bail. Elle n’est remboursable ou sujette à restitution qu’après l’expiration du bail. Le remboursement doit donc être différé jusqu’au règlement final des comptes. Si le décompte de charges concernant une année donnée n’a pas encore été établi ni réglé, la garantie financière immobilière ne sera restituée au locataire qu’après l’établissement de ce décompte. Les règles relatives au loyer, aux charges et à la garantie locative qui sont prévues par la loi de 2008, s’appliquent généralement entre le locataire principal et un sous-locataire dans le cadre d’un éventuel contrat de sous-location. Si le contrat ne prévoit pas de garantie locative, l’état des lieux n’est pas légalement requis. Il est tout de même recommandé. Le constat des lieux peut résulter d’une clause du contrat énonçant par exemple que les lieux sont repris par le locataire en bon état. Il arrive qu’un contrat de bail stipule expressément que le dépôt d’une garantie locataire bancaire ne dispense pas le locataire de verser les loyers relatifs aux derniers mois d’un bail venant à échéance. Des problèmes peuvent se poser pour la garantie locative en cas de vente d’un immeuble donné en location, lorsque le vendeur refuse ou omet de transférer à l’acquéreur, ou de restituer au locataire, la garantie locative que ce dernier lui avait donnée. Ce problème se pose souvent si l’objet loué se trouve dans un immeuble en copropriété, et que le décompte n’a pas encore été fait. La solution dépend de la nature de la garantie donnée.

Garantie bancaire simple et cautionnement

La garantie bancaire simple constitue un cautionnement, qui est un contrat accessoire au contrat de bail. Cette garantie est transférée à l’acquéreur le jour de la vente, car la vente de l’immeuble entraîne en même temps cession du bail avec tous les droits et obligations à l’acquéreur. Il en est de même d’un cautionnement d’une autre personne qu’une banque. Les parties peuvent déroger au principe du transfert de plein droit de la garantie locative, par une stipulation dans le compromis ou l’acte de vente. La garantie à première demande constituant un engagement autonome de la banque et non pas un accessoire au contrat de bail, cette garantie n’est pas transférée par l’effet de la vente de l’immeuble loué.
La société de gestion “A Plus Finance” a développé le savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. Elle accompagne les PME (moyennes et petites entreprises) déjà bien établies dans leurs activités. Elle propose à ses clients des solutions innovantes. A Plus Finance dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Elle soutient les entreprises françaises dans leurs développements.

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Avr 23, 2018

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Concurrence et évolution des marchés

Concurrence et évolution des marchés

 

  Quels sont les types de marchés aujourd’hui ?

 

Le marché peut être défini comme le lieu de rencontre entre la demande et l’offre.

Il appartient à l’entreprise de savoir comment elle souhaite étudier le marché où elle se situe.

 

Deux angles d’approches sont possibles : l’un adopte le point de vue des offreurs et donne une vision que l’on qualifiera d’économique, l’autre, qui adopte le point de vue inverse, partant de la perception de la demande, est qualifié de marketing.

Dans le cas d’une concurrence parfaite, s’il y a peu d’offreurs, on peut parler de marché concentré.

Si au contraire, le nombre d’offreurs est très important, sans qu’aucun n’est de part de marché significative, on le qualifiera de marché atomisé.

 

  Le besoin comme base de la démarche !

Le marketing considère que le besoin est impératif pour espérer vendre ses produits.

En effet, le plus beau des produits ne trouvera pas preneur s’il ne comble pas un manque ressenti par le consommateur potentiel.

Il est important de noter que sans besoin il n’y a pas de vente possible !

 

  Comprendre les besoins des consommateurs

 

Pyramide des besoins

Le psychologue américain “Abraham Maslow” considéré comme le père de l’approche humaniste identifie cinq grands types de besoin.

Ce dernier a basé sa recherche sur “une tentative, une volonté de formuler une théorie positive satisfaisant des demandes théoriques”.

Selon sa théorie, un consommateur doit avoir satisfait un besoin avant d’aspirer au suivant.

Ainsi, on cherchera à satisfaire ses besoins psychologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime et en dernier lieu d’auto-expression.

 

On peut distinguer également les besoins innés qui sont communs à tous (on les dit aussi naturels), fait de nourrir, de dormir, …, par opposition aux besoins acquis (aussi dits sociaux) qui peuvent différer d’une culture à l’autre.

Une autre classification distingue les besoins exprimés, c’est-à-dire les attentes dont le consommateur est conscient et les besoins latents qui correspondent à un réel manque.

 

   De l’étude à l’action

 

Le marketing consiste donc à étudier le marché, puis à répondre aux attentes identifiées qui apparaissent intéressantes.

Il s’articule autour des études de marché, de la prévision des ventes, de l’évaluation après-vente.

 

  Évolution des techniques

Les techniques ont progressé pour se rapprocher de plus en plus des attentes des clients :

Marketing de masse se développe en parallèle de certaines évolutions sociétales, principalement la production de masse de produits identiques, la distribution de masse qui rend les produits disponibles, et une communication de masse qui fait savoir que le produit est disponible.

Elle se justifie principalement dans un marché d’équipement standard.

 

Les entreprises soucieuses de répondre le plus efficacement possible aux attentes ont entrepris de leur répondre plus précisément en utilisant un marketing segmenté.

Il consiste à répondre aux besoins de groupes homogènes identifiés, et non pas à l’ensemble des consommateurs.

Les évolutions qui ont permis cette segmentation sont principalement des études sur les attentes des consommateurs ainsi que le développement de supports de communication ciblés.

 

L’évolution logique a été de répondre à la demande par un marketing individualisé (one to one) visant à proposer précisément le produit qui correspond à chaque consommateur.

Pour se lancer dans ce type de marketing relationnel, certaines conditions sont nécessaires.

 

  Les opérateurs télécoms jouent la différenciation !

 

Les grands opérateurs télécoms (comme Orange et Paritel) ont donc dû s’adapter, vu que les clients attendent une plus grande proximité, avec un accompagnement et un service de bout à bout.

Pour leur répondre, Paritel (opérateur de proximité) gère en interne 3.000 conseillers répartis dans 8 centres d’appels en France.

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Mar 29, 2018

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         Stratégie de domination

         Stratégie de domination

 

Les entreprises peuvent avoir une part de marché très élevée, non qu’elles aient fait de la domination l’axe principal de leur stratégie, mais parce que, comme pour Orange, ou Paritel (opérateur télécom pro), la supériorité du produit ou du service est telle qu’une majorité de clients de plébiscite.

 

La stratégie de domination ne doit donc pas être confondue avec la position de leader en parts de marché venant d’une offre pertinente et attractive.

L’entreprise suivant une stratégie de domination a pour objectif premier de développer ou maintenir la position dominante à travers tous les leviers économiques possibles.

 

   Les stratégies concurrentielles (business) :

 

Microsoft a verrouillé son quasi-monopole sur les systèmes opératoires (OS) en devenant le partenaire unique de tous les constructeurs de PC et en capitalisant sur l’interopérabilité entre PC dans l’espace et le temps.

Plus la base de PC installés sous Windows se développait, plus le standard Windows devenait dominant, les utilisateurs ne voulant pas prendre le risque d’une mauvaise interopérabilité avec un autre OS.

Cette volonté des clients de réduire le risque est ainsi devenue une arme de domination pour Microsoft.

La domination peut venir de règles de tarification encourageant les clients à maximiser la part d’achat au fournisseur dominant, comme pour Inter et TF1.

Elle peut également être confortée par des stratégies d’alliance.

Par rapport à ses grands confrères européens, la SNCF a privilégié l’alliance sur la concurrence pour les liaisons transfrontalières.

 

Cherchant à réduire au minimum la concurrence, qui lui fait horreur, l’entreprise arc-boutée sur la domination oblige le client à être fidèle, non par envie, mais par contrainte.

Elle fait tout pour augmenter le coût ou la difficulté de churn, c’est-à-dire du passage du client d’une entreprise à l’autre.

Le client hésite à changer de fournisseur à la fois parce que l’intérêt de le faire n’est pas évident et parce que le coût du changement peut être élevé.

Différentes tactiques peuvent être utilisées pour rendre le churn plus difficile.

 

 

 Comment réussir à s’imposer face à vos concurrents ?

 

C’est ainsi que les opérateurs de mobiles subventionnent l’acquisition ou le renouvellement de terminaux en contrepartie d’une obligation de rester chez l’opérateur pendant douze à vingt-quatre mois, sans possibilité de sortie par “rachat” de la subvention.

 

Les banques ont fait des efforts importants pour augmenter le coût du changement.

Un autre levier de la domination consiste à accentuer délibérément la difficulté de résiliation d’un contrat avec l’entreprise.

Canal+ a ainsi créé des fenêtres de tir et des conditions de sortie qui impliquent une compétence diabolique pour résilier un abonnement.

 

   Fidélisation client : un système efficace

Les opérateurs télécoms créent également des systèmes de “prime” qui conduisent le client à les privilégier sur les nouveaux entrants ou les concurrents les plus petits.

Tous les systèmes privilégiant le poid de la “base installée”, comme les systèmes de gratuité d’appel vers les clients d’un même opérateur mobile, sont des outils qui permettent à l’entreprise dominante de verrouiller son marché.

 

Tous les opérateurs de téléphonie (Orange, Paritel,…) ont comme objectif principal de minimiser les prix, c’est à dire la somme payée mensuellement par chaque client (afin de fidéliser et satisfaire leurs clients).

Le changement technologique est un facteur d’ouverture à la concurrence.

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