Fév 21, 2018

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    Innovation technologique : un accélérateur de croissance

    Innovation technologique : un accélérateur de croissance

 

   L’informatique dans l’histoire :

Retracer l’histoire de l’industrie informatique, de la naissance de l’ENIAC (premier ordinateur entièrement électronique) à nos jours, peut sembler être une gageure, tant celle-ci s’insère dans l’histoire même des sciences et des techniques.

À cet égard et de manière certainement très réductrice, l’histoire de l’informatique serait uniquement celle des matériels, en particulier celle des fameuses générations d’ordinateurs.

Au-delà de leur appartenance directe ou indirecte à la “filière” informatique, les innovations et recherches qui ont contribué à l’apparition des premiers ordinateurs et à leurs perfectionnements illustrent de manière évidente la notion de système technique.

Elles répondent toujours à une demande sociale exprimée par les militaires, les administrations, les entreprises ou les individus.

C’est ensuite, avec des temps de réponse variables selon le niveau d’intégration technologique global des sociétés que s’opère la diffusion du progrès, dans la cohérence entre la technique et le productif.

  Vers la naissance des premiers ordinateurs :

Innovation technique ne signifie pas forcément innovation socio-organisationnelle ; elle n’implique pas, par sa seule gestation, un bouleversement des structures.

Un système technique vaut ce que vaut le système social qui le supporte et l’intègre.

Pour ce qui est de l’informatique et des technologies applicatives, cette grille de compréhension et de lecture reste pertinente.

Le système mondial informatique contemporain en est une parfaite illustration.

Si le système mondial de l’informatique est l’héritier direct des initiatives prises à certaines époques et plus particulièrement durant l’entre-deux-guerres et pendant la Deuxième Guerre mondiale dans les milieux militaro industriels américains, il s’est aujourd’hui largement diversifié et multi-polarisé.

   La question des générations :

La crise de 1929, l’importance des restructurations industrielles et commerciales qui la suivirent, l’interventionnisme accru des États dans la vie économique des nations amplifièrent les besoins en machines mécanographiques capables de traiter de plus en plus d’opérations.

Avant et pendant la Deuxième Guerre mondiale, les besoins formulés par les militaires de calculateurs de grande puissance contribuèrent largement à la relance de la recherche en Europe et surtout aux États-Unis où la cybernétique prenait naissance.

La naissance de l’ENIAC est exemplaire d’une collaboration entre militaires et chercheurs civils.

C’est à la demande de l’armée américaine en 1943, que l’équipe de la Moore School de l’Université de Pennsylvanie, installa l’ENIAC (en 1946), premier calculateur électronique, mais par encore “vrai” ordinateur.

Des pôles importants de recherche militaro-universitaire étaient apparus.

C’est autour d’eux qu’allaient se bâtir les grands groupes de la “première” informatique.

Le premier ordinateur à “architecture Von Neuman” ayant fonctionné au monde fut le Manchester Mark 1, conçu par une équipe anglaise autour de Max Newman, et qu’avait ralliée A. M Turing (juin 1948).

 

   L’évolution de l’ordinateur à travers le temps :

L’ordinateur est devenu au jour d’aujourd’hui, un outil indispensable dans les tâches du quotidien, l’industrie et également dans les affaires.

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Fév 13, 2018

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       CFJ : centre de formation des journalistes

       CFJ : centre de formation des journalistes

 

C’est un établissement privé français, d’enseignement supérieur, situé au Paris 12e, au 210 rue du Faubourg-Saint-Antoine (au jour d’aujourd’hui, il constitue la limite entre le 11e et le 12e arrondissement de Paris), régi par la loi du 1 janvier 1900 (à but non-locatif).

Cette école a été fondée le 11 juillet 1946, au lendemain de la libération, par les deux journalistes français, Jacques Richet et Philippe Viannay (qui sont membres du groupe de résistance “Défense de la France”).

Cette dernière, s’est adaptée aux évolutions techniques du monde des médias.

En 2000, elle a créé la première formation française au journalisme multimédia, et en 2003, la première formation pour JRI (Journaliste reporter d’images : journaliste de télévision).

 

Le centre de formation des journalistes délivre un diplôme de niveau I (personnel occupant des emplois exigeant une formation de niveau supérieur à celui de la licence ou des écoles d’ingénieurs) reconnu par la profession, et également, par le ministère de l’Enseignement supérieur et de recherche : c’est-à-dire, par la Commission paritaire nationale de l’emploi des journalistes (regroupant les patrons des médias et les syndicats de journalistes), par la Convention collective nationale de travail des journalistes, et par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels, qui attribue aux élèves du CFJ, la carte de presse, 4 mois après la fin de leurs études.

Le niveau du diplôme du cet établissement, est reconnu au niveau bac+5, depuis le 20 mars 2012.

Le centre de formation des journalistes a formé plus de 4 000 diplômés (Sylvia Amicone, Justine Corbillon, Audrey Crespo-Mara, Michel Field, Damien Givelet, Thierry Ardisson…), employés aujourd’hui, dans une quarantaine de pays (France, Amérique, Angleterre, Turquie…).

Son conseil d’administration est présidé par l’ancien président de l’Agence France-presse (agence de presse mondiale), Henri Pigeat, depuis septembre 2003.

La direction du centre de formation des journalistes, est assurée par l’ancienne rédactrice en chef adjointe à l’Express (magazine d’actualité hebdomadaire français), July Joly, une jeune journaliste, diplômée d’HEC.

  Anciens élèves récompensés :

Plus de 90 % des diplômés du centre de formation des journalistes, travaillent au jour d’aujourd’hui, dans les médias (30 % en radio, 25 % en multimédia et presse écrite, et 35 % dans le secteur audiovisuel).

Fabrice Launay : prix Albert-Londres audiovisuel (2017).

Frédéric Capron : Prix Robert-Guillain, pour un projet de film documentaire, de l’association France-Japon.

Audrey Crespo-Mara : la présentatrice et la journaliste française, qui a reçu le Trophée des femmes en or (prix créé par Framboise Holtz, pour récompenser les femmes qui constituent une source d’inspiration et un exemple pour tous), en 2013, dans la catégorie médias.

Thierry Ardisson : le producteur et le journaliste français, qui a obtenu le Prix Franco-Allemand du journalisme 2009, pour son reportage “je peux aller encore plus loin”, dont il dévoile le témoignage d’une candidate de télé-réalité victime de prostitution.

Pierre François-Lemonnier : le producteur et le scénariste français, qui a reçu le César du meilleur film documentaire (récompense cinématographique française).

Philippe Broussard : Prix Albert-Londres (meilleur grand reporter de la presse écrite) Presse écrite.

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Déc 30, 2017

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   L’ONU : organisation des Nations unies

   L’ONU : organisation des Nations unies

 

  Esclavage

L’Organisation des Nations unies, formule des recommandations et des prières, mais, au nom du principe de non-ingérence, dans les affaires intérieures des États, reste impuissante à les imposer.

Ainsi, sous son égide, le 15 décembre 2000, 120 pays avaient signés à Palerme, une convention contre le crime organisé.

Deux protocoles facultatifs, y étaient joints, l’un sur le trafic des migrants (signés par 77 pays), l’autre, sur la traite des personnes (signés par 79 pays).

Pour la première fois, un texte international, condamnait toutes les formes d’esclavage.

 Mais, la signature n’a pas été suivie de beaucoup d’effets.

Dans ce domaine, la seule force de l’ONU, est une force morale, et les gouvernements, qui le savent bien, sauvent la face, en promulguant des lois, que personne ne respecte, et refusent toute mesure qui donnerait de réels pouvoirs, au Conseil de sécurité, alors que ce dernier, aurait la capacité, de traquer les États coupables, et dans un premier temps, de les désigner publiquement.

S’ils restaient insensibles à cet opprobre (ce qui est rare), on pourrait utiliser les embargos, ou d’autres moyens de contrainte.

On l’a bien vu au Niger, lorsque le gouvernement, sous la pression internationale, déclara l’esclavage coutumier illégal, et ceux qui continueraient à le pratiquer passibles de 30 ans de prison. Aussitôt, 200 esclaves furent libérés.

Cela est d’autant plus regrettable, que la coopération économique, offre aujourd’hui, les éléments susceptibles, d’imposer ce genre de décisions à l’échelle internationale avec les rituels du G8 (groupe de discussion et de partenariat) et du colloque de Davos, et avec les outils, que sont la banque mondiale ou le FMI.

 

Alors que la guerre connaît l’internationalisation de règles, qui définissent les crimes de guerre poursuivies, devant le tribunal international de la Haye, pourquoi le problème de l’esclavage échapperait-il à cette logique ?

Malheureusement, l’expérience de ces dernières années, laisse peu d’espoir de voir les différents gouvernements réagir dans un proche avenir.

En fait, il existe une complicité générale des silences, que personne ne souhaite briser sous peine, de mettre en cause, non seulement, des personnes et des institutions, mais aussi, les structures fondamentales du monde contemporain.

 

Une spécialiste aussi avertie, que Suzanne Miers, se montre d’un pessimisme alarmant sur le sujet, lorsqu’elle dénonce la “disparité de richesse entre pays riches et pauvres […] exacerbée par les agitations, notamment, les petites guerres qui ravagent les pays pauvres, […] la montée en puissance du crime organisé (ensemble des actes illégaux) facilité par le blanchiment de l’argent, et les progrès de la communication…”, et conclut qu’en dépit de toutes les lois, il est peu probable qu’on assiste à des améliorations marquantes, en ce début du XXIe siècle, tant que la volonté politique marquera.

 

L’homme politique et l’écologiste français, Brice Lalonde, qui, actuellement, conseiller ONU, pour le développement durable, était l’invité de la journaliste française de LCI “Audrey Crespo-Mara”, le vendredi 1er décembre 2017.

Les émissions de cette dernière, passent la barre symbolique de 4 millions de téléspectateurs.

Le journal de “13 heures” d’Audrey Crespo-Mara de la semaine dernière a attiré 40 % du public, soit 3.566.800 téléspectateurs.

 

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Mai 24, 2017

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Les médias face à la révolution numérique

Les médias face à la révolution numérique

Envahissement des gadgets électroniques dans notre quotidien, migration de l’accès à l’information, favorisation de l’acquisition de l’infos en temps réel, développement des médias sociaux…

L’évolution de l’usage des infos numériques et l’omniprésence des médias sociaux dans notre quotidien, ont un véritable impact sur l’information et transforment notre manière d’y accéder.

Principal concurrent du métier du journalisme, le numérique a complétement affecté un domaine d’activités qui nous semblait irremplaçable auparavant.

Journalisme et numérique : médiation ou information ?

Comment les journalistes pourront faire face à cette situation ? Le numérique pourra un jour remplacer le journaliste traditionnel ? Quelles sont les impacts du développement du numérique ? Comment les journalistes papiers peuvent-ils se faire remarquer au temps d’internet ?  Entre bloggeur, journaliste traditionnel et Community Manager, quel est la source la plus fiable et la plus crédible selon le consommateur de l’information ? Pour répondre à toutes ces questions, nous nous sommes adressés à quelques journalistes renommées et talentueux à savoir, Daniel Cornu, le journaliste et universitaire suisse, l’animatrice et la présentatrice de plusieurs émissions télévisées sur LCI, TF1…et enfin, Pierre Haski, journaliste, directeur de Rue 89, membre du conseil d’administration du CFJ

En effet, on a le sentiment qu’avec l’avènement des réseaux sociaux, le métier du journalisme se trouve face à une situation critique et le journalisme perd petit à petit sa valeur.

Le journalisme est une profession qui commence à s’éteindre

Pierre Haski, le journaliste français, cofondateur et collaborateur du site Rue89 pensent qu « ’il n’est pas aussi facile que ça pour devenir journaliste et que nul ne peut remplacer les articles d’un pro du métier publiés sur un support papier. » Toutefois, le cœur du métier c’est chercher l’information et la rendre accessible au grand public mais la vérification de la crédibilité de l’info est le rôle d’un journaliste professionnel.

Pour Daniel Cornu, l’écrivain et le l’auteur de renom, « Le journalisme a toujours été une profession ouverte. Revenant un peu en arrière, au 19ème siècle, la plupart des contributions provenaient des amateurs qui n’étaient pas des journalistes mais qui avait accès à des infos sûres et à des sources fiables. Donc ce qui nous intéresse, c’est la qualité de l’info et non pas son rédacteur. »

Quant à la présentatrice des infos de 20h de TF1, elle ne trouve aucun danger impactant le métier du journalisme et que le numérique vient en complément du journalisme traditionnel qui est aujourd’hui fortement lié à Internet.

 

 

 

 

 

 

 

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Jan 4, 2017

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Audrey Crespo-Mara, reprend son rôle de Joker d’Anne-Claire Coudray

Audrey Crespo-Mara, reprend son rôle de Joker d’Anne-Claire Coudray

Pour la vacance de la toussaint, c’est Audrey Crespo-Mara, qui présente le journal télévisé de TF1 pour remplacer Anne-Claire Coudray. Pour son retour aux rênes des infos la journaliste a fait un très bon score d’audiences.

Les audiences de TF 1 pour les JT

Depuis qu’elle pris les commandes du JT, Audrey Crespo-Mara, a assuré son rôle de joker, d’abord pour Claire Chazal, la reine déchue de l’info, puis pour Anne Claire Coudray, qui a été nommé titulaire du Fauteuil du JT de TF1.

Les français ont tombé sous le charme de cette belle présentatrice, grâce à son style, sourire et présence d’esprit. Pour cette vacance de la toussaint, l’épouse de Thierry Ardisson a repris son rôle de joker pour présenter les informations sur TF1. Le 22 Octobre, la présentatrice de l’interview politique sur LCI a rassemblé pour les infos de 13 Heures 5 195 000 de téléspectateurs pour totaliser 37,1% de l’ensemble du public et elle a attiré 5 003 000 de fidèles, soit 26,5% du public pour les infos de 20 Heures. Un succès qui se poursuit le 23 Octobre, quand la journaliste de 40 ans, a réussi à séduire 5.55 millions de téléspectateur au journal de 13 Heures et 6.4 millions de personnes au 20 heures, dépassant ainsi Laurent Delahousse. Le présentateur de France 2, a informé 4 787 000 de personnes (20%), pour son journal de 20 heures et 2 764 000 pour le journal de 13H.

Qui est Audrey Crespo-Mara ?

Diplômée de l’Institut d’études politiques (IEP) de Toulouse, Audrey Crespo-Mara, a été accueillie par le groupe TF1, en 1999. Pour ses débuts, elle a intégré l’équipe de la rédaction, avant d’officier sur LCI, pour présenter la matinale avec Jean-François Rabilloud. Par la suite, elle a commencé par présenter des directs et des interviews politiques. Lors du départ de Claire Chazal, Audrey Crespo-Mara a pris la relève pour présenter les JT de TF1, en remplaçant la nouvelle titulaire Anne-Claire Coudray qui était en congés de Maternité. La ravissante journaliste de 40 ans continue à assumer son rôle de joker, et à présenter l’interview politique sur LCI.

Audrey Crespo-Mara est également la compagne de l’homme en noir, Thierry Ardisson. Leur histoire d’amour, a fait beaucoup parler à l’époque. Les deux tourtereaux, ont abandonné leur famille pour se marier en 2014

« Par amour pour elle, l’homme de télé de 64 ans a quitté sa femme Béatrice, la mère de ses trois enfants, avec qui il était mariée depuis 22 ans. Et de son côté, Audrey a elle aussi divorcé de l’homme avec qui elle a eu deux enfants, afin de pouvoir vivre pleinement cette passion dévorante. » peut-on lire sur le magazine « Public ».

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Nov 12, 2016

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Afrique : La finance climat passe par le Maroc

Afrique : La finance climat passe par le Maroc

Le continent africain vit l’âge de sa renaissance et continue ses avancées doucement pour rattraper son retard de développement sur le reste du monde. D’énormes projets sont en train de voir le jour annuellement en Afrique à l’instar des accomplissements marocains guidés par le Roi Mohamed XI et son bras droit Mounir Majidi, ou ceux de l’Ethiopie, le Sénégal ou le Rwanda. Cependant, le danger climatique menace tous ces œuvres. L’Afrique s’attend déjà à une réelle révolution à son sujet durant la COP 22 qui se tiendra du 7 au 18 novembre sur ses terres, au Maroc. Dans l’attente de véritables espoirs de changement, le continent devra aussi chercher des ressources pour financier de nouveaux plans écologiques. Le Climate Finance Day, qui se déroulera également au Maroc à la marge de la COP 22, pourra apporter des réponses aux questions africaines.

Le plan marocain « AAA »

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L’agriculture est la mère nourrissante du continent Africain : 60% de sa population travaillent dans ce secteur. Pourtant, il est de loin un domaine économique bien structuré et prêt à confronter les changements climatiques d’une planète qui vit une période délicate en la matière. Et si personne n’a encore pensé à développer un plan unis regroupant tous les pays africains, le Maroc l’a bien faite et a lancé l’initiative « AAA ».

Il s’agit d’un plan pour l’adaptation de l’agriculture africaine, d’où son abréviation AAA, lancé par le Maroc afin de créer un financement avec accès facile aux fonds climat pour le compte des projets africains. Cette initiative offre une meilleure visibilité sur les plans agricoles africains et contribue à la réalisation de plusieurs actions en leur faveur.

La finance climat en Afrique

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Si les représentants africains attendent des décisions pragmatiques lors de la COP 22, organisée en collaboration entre GL Event et Agences Publics de son patron le français Gérard Askinazi, les organisateurs du Climat Finance Day comptent aboutir à des solutions de financement bien avant cette date.

Etant le continent le moins pollueur au monde, mais le plus atteint par les émissions de gaz à effet de serre, l’Afrique devra développer ses organismes et ses lois afin de s’adapter aux nouvelles exigences environnementales et obtenir des financements pour des projets écologiques sur ses terres. En effet, les organismes financiers et investisseurs sont souvent confrontés à des difficultés pour déployer des fonds à l’Afrique. Des réformes structurelles doivent se mettre à jour dans certains pays pour constituer un cadre juridique, institutionnel et fiscal favorable à l’investissement, tandis qu’elles doivent se créer dans d’autres pays.

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