Fév 26, 2018

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   Le stress : élément perturbateur de la prise en soins

   Le stress : élément perturbateur de la prise en soins

 

  Soins et traitements médicaux

Le médecin doit être conscient que le moment idéal pour effectuer des interventions destinées à promouvoir la santé correspond au stade où les processus compensatoires de la personne fonctionnent encore.

Un des principaux rôles du médecin consiste à reconnaître aussitôt que possible agents stressants, qu’ils soient psychologiques ou physiologiques ; à cette fin, il peut consulter des revues scientifiques pour obtenir des informations sur les interrelations existant entre la santé physique et la santé émotionnelle.

Le médecin doit être en mesure d’établir un lien entre les signes et symptômes de détresse qu’il observe et les processus physiologiques qu’ils traduisent.

Il doit aussi déterminer où se situe la personne sur le continuum fonctionnel qui va de la santé et des mécanismes compensatoires à la physiopathologie et à la maladie.

Par exemple, si un examen de santé révèle qu’une femme anxieuse d’âge moyen présente un excès de poids et une pression artérielle de 130/85 mmHg, le médecin la conseillera en matière de régime alimentaire, de lutte contre le stress et d’activité physique.

Il l’encouragera aussi à perdre du poids et lui parlera de sa consommation de sel (qui influe sur l’équilibre hydrique) et de caféine (qui a un effet stimulant).

Ensemble, le médecin et la personne recenseront les agents stressants provenant tant du milieu interne que du milieu externe et discuteront des stratégies destinées à atténuer le stress lié au mode de vie.

Le but de cet exercice est d’établir de saines habitudes de vie et de prévenir l’hypertension artérielle et ses conséquences.

  Effets du stress au niveau de la cellule :

Les processus pathologiques peuvent se manifester à tous les niveaux de l’organisme.

La cellule étant l’unité ou le sous-système le plus petit (les tissus étant formés de cellules, les organes, de tissus, et ainsi de suite), on peut parler de santé et de maladie ou d’adaptation et d’inadaptation au niveau de la cellule.

De fait, les scientifiques décrivent souvent les processus pathologiques au niveau infra cellulaire, ou moléculaire.

On peut illustrer les divers états de la cellule grâce à un continuum fonctionnel et structurel, sur lequel on trouve la cellule normale, la cellule adaptée, la cellule lésée ou malade et la cellule morte.

Le passage d’un état à l’autre peut survenir si rapidement qu’il est parfois impossible de le déceler.

En effet, les frontières entre les divers états ne sont pas étanches, et la maladie n’est en fin de compte que l’extension ou l’altération d’un processus normal.

Les premiers changements qui se produisent au niveau infra cellulaire, ou moléculaire, sont difficiles à déceler, car ils restent imperceptibles tant que les fonctions et les structures qui assurent l’état d’équilibre ne sont pas modifiées.

Lorsqu’une cellule est lésée, certains changements peuvent être réversibles ; dans d’autres cas, les lésions entraînent la mort de la cellule.

Par exemple, le bronzage de la peau est une réaction morphologique d’adaptation à l’exposition aux rayons du soleil.

Toutefois, si l’exposition se prolonge, des brûlures et des lésions apparaissent, qui provoquent la mort de certaines cellules, comme en témoigne la desquamation (la peau “pèle”).

Le mode et la vitesse de réaction aux stimuli diffèrent d’une cellule à l’autre et d’un tissu à l’autre.

En effet, certaines cellules sont vulnérables que d’autres à un type particulier de stimulus ou d’agent stressant.

La réaction est déterminée par le type des cellules touchées, par leur capacité d’adaptation et par leur état physiologique.

Par exemple, les cellules du muscle cardiaque réagissent à l’hypoxie (oxygénation insuffisante) plus rapidement que les cellules des muscles lisses.

D’autres facteurs influent sur la réaction cellulaire, notamment le type ou la nature de stimulus, sa durée d’action et sa puissance.

Par exemple, les neurones qui commandent la respiration peuvent acquérir une tolérance à de faibles quantités de barbituriques prises régulièrement, mais l’absorption d’une seule dose forte risque d’aboutir à la dépression respiratoire et à la mort.

  Yoga, méditation : quelle prise en charge ?

Afin d’éviter les soucis et le stress de la vie quotidienne, beaucoup de personnes se tournent vers des pratiques mentales et physiques, comme le yoga et la méditation.

Comme nous le savons tous, les séances de méditation et de yoga peuvent coûter très cher, tout en sachant qu’elles ne pas prises en charge (ni par les mutuelles santés, ni par la sécurité sociale).

Filiassur est la seule assurance en France qui rembourse (80 %) les frais de ces séances (yoga, méditation, thalassotherapie, cure thermale, spa, balnéothérapie…).

Filiassur assurance est une société spécialisée dans la distribution de contrats de prévoyance.

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