Mai 2, 2018

Posted by in Médias & Web | Commentaires fermés sur Ramadan : entre médecine et religion

Ramadan : entre médecine et religion

Ramadan : entre médecine et religion

 

 

   Jeûne et rythme cardiaque

Notre cœur est chargé, à chaque rétraction gauche, de pomper 80 cm3 de sang dans notre corps via l’aorte.

Cela fait 5.5 litres de sang par minute, ce qu’on appelle le volume de battements par minute.

Ce volume augmente de 30- 40 % après manger, en raison de l’envoi supplémentaire de sang au système digestif.

Après un repas copieux, le volume de battements par minute peut s’élever jusqu’à 7- 7.5 litres de sang.

L’absorption d’aliments exerce donc une pression sur le cœur.

 

Pendant le jeûne, surtout l’après-midi, le cœur bas plus aisément, car il n’est plus sous pression.

Le cœur d’un jeûneur bat en moyenne 15 000 fois moins en une journée. Un cœur qui se repose plus est un coeur plus fort.

En cardiologie, ce résultat peut être obtenu par les médicaments bêtabloquants.

Sous l’effet de ces médicaments, le cœur travaille moins, même quand le corps en a besoin.

 

En un sens, le jeûne permet d’obtenir le même résultat. Si l’individu parvient à acquérir l’habitude de manger peu pendant le Ramadan, et continue à pratiquer cela le reste de l’année à la façon du Messager de Dieu, il sera moins sujet à des troubles cardiaques.

Le ramadan 2018 commencera ente le 16 et 17 mai. 

 

   Quels sont les bienfaits de la faim (le jeûne) ?

Signalons d’emblée que le jeûne est une chose et que la faim en est une autre chose.

Toutefois, les avantages que procure la faim valent aussi pour le jeûne ; énumérons-les :

 

– La faim aiguise l’acuité d’esprit, la compréhension, l’intelligence et la perspicacité.

Celui qui vit la faim réfléchit et comprend plus facilement. La contemplation méditative et la moitié de l’adoration, mais manger peu est aussi important que le plus grand acte d’adoration.

– La faim engendre le raffinement du corps.

– Le jeûne brise les désirs et dompte le moi charnel. Manger beaucoup engendre l’insouciance et l’oubli. De même qu’il est difficile de s’emparer d’un cheval furieux, ainsi, il est difficile de s’emparer et de maîtriser un ego que l’on nourrit trop. La faim aide à le dominer, pendant qu’elle éveille le cœur.

 

Celui qui est rassasié risque d’être sans pitié et sans compassion, et de ne pas comprendre l’état de l’affamé.

Celui qui maîtrise sa colère est serein. Le jeûne brise le désir de commettre un péché et empêche de faire le mal.

 

Faire le djihad (c’est-à-dire lutter) contre son moi charnel par la faim et la soif (le jeûne), c’est faire le djihad sur le sentier de Dieu.

Celui qui mange beaucoup dort beaucoup ; il gaspille sa vie en dormant.

L’excès du sommeil est un obstacle aux gains de ce monde et de l’autre.

La faim garde les nerfs éveillés et vifs, tandis que la satiété rend la lecture, la compréhension et la mémorisation plus difficiles.

 

Tout cela montre une fois de plus la véracité des versets du Coran : “Mais il est mieux pour vous de jeûner ; si vous saviez !”.

Comments are closed.

scriptsell.neteDataStyle - Best Wordpress Services